Dans quelle ùesure peut-on lutter contre l'hyperconsommation

26 janvier 2022

Et à la maison qu'est-ce qu'on gaspille?

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Auteur: Floriane Le Roux

Adresse URL: Le gaspillage alimentaire : où / quand / comment / pourquoi ? | Disco Soupe

Résumé:

Ce document nous nous informe que par foyer et par ans le gaspillage alimentaires est de 80kg. Le gaspillage des foyers représente 30 % du gaspillage global dans le pays. 

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Le gaspillage alimentaire

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Mise à jour le 17 octobre 2019

 

Le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire (2013) définit le gaspillage alimentaire comme « toute nourriture destinée à la consommation humaine, qui, à une étape de la chaîne alimentaire, est perdue, jetée, dégradée ». Aux pertes économiques associées à ce gaspillage (16 milliards d’euros par an d’après l’Ademe) et enjeux sociaux (perte de pouvoir d’achat, hausse des demandes d’aide alimentaire), se rajoutent des pressions environnementales inutilement générées : déchets à traiter, terres arables inutilement cultivées, gaspillage de ressources naturelles (eau, matières premières, y compris énergie), émissions de gaz à effet serre (production agricole, transformation, stockage, commercialisation, transport…).

D’après l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dans le monde, environ un tiers de la part comestible des aliments destinés à la consommation humaine est perdue ou gaspillée, soit environ 1,3 milliard de tonnes par an. En Europe, les pertes alimentaires, du champ à l’assiette, sont estimées à près de 290 kg par an par habitant.

Si, dans les pays à faibles revenus, la perte des denrées survient principalement en début ou milieu de la chaîne (phases de production, de stockage et de conservation notamment), en Europe et en Amérique du Nord, près de 40 % des pertes sont constatées lors de la distribution ou de la consommation des produits. La FAO estime à environ 95-115 kg par an l’ampleur du gaspillage alimentaire chez les consommateurs européens.

Estimation du gaspillage alimentaire en Europe aux stades de la consommation et de l’avant-consommation
Estimation du gaspillage alimentaire en Europe aux stades de la consommation et de l'avant-consommation

Source : FAO, 2012. Pertes et gaspillages alimentaires dans le monde - Ampleur, causes et prévention. Rome

En France, l’Ademe évalue le gaspillage alimentaire à 10 millions de tonnes par an, du champ à l’assiette. Ces produits perdus ou gaspillés seraient à l’origine de 15 millions de tonnes équivalent CO2 par an, ce qui représente près det 5% des émissions annuelles nationales. La part gaspillée par les ménages est de 33 %, soit 50 kg par habitant par an en incluant la restauration à domicile et hors du domicile. Le gaspillage serait quatre fois plus important en restauration collective ou commerciale (restaurants et cantines) qu’au domicile.

Répartition des pertes et gaspillages alimentaires en France au long de la chaîne alimentaire
Répartition des pertes et gaspillages alimentaires en France au long de la chaîne alimentaire

Source : Ademe (Pertes et gaspillages alimentaires : l'état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire, 2016)

Afin de lutter contre ces pertes tout au long de la chaîne alimentaire, la France a élaboré en 2013 le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire et s’est fixé l’objectif de diviser par deux le gaspillage alimentaire d’ici à 2025. Afin d’atteindre cette cible, la loi n° 2016-138 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire instaure une hiérarchie des actions à mettre en place par chaque acteur de la chaîne alimentaire :

  • 1) la prévention du gaspillage alimentaire ;
  • 2) l’utilisation des invendus propres à la consommation humaine, par le don ou la transformation ;
  • 3) la valorisation destinée à l’alimentation animale ;
  • 4) l’utilisation à des fins de compost pour l’agriculture ou la valorisation énergétique, notamment par méthanisation.

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Ce document est en rapport avec le pactes national contre la lutte du gaspillages alimentaires, il nous informe que il y a une pertes économiques associés a se gaspillage de plus de 16 milliards d’euros par ans. Dans le monde il est dit que un tiers des produits comestibles serai perdu ou gaspillé. Ce document nous montre en vidéos les chiffres de pertes et/ou de gaspillage par pays et par habitant dans ces différents pays.  

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Gaspillage alimentaire

En France, les pertes et gaspillages alimentaires représentent 10 millions de tonnes de produits par an, soit une valeur commerciale estimée à 16 milliards d’euros.

Ce gaspillage représente un prélèvement inutile de ressources naturelles, telles que les terres cultivables et l’eau, et des émissions de gaz à effet de serre qui pourraient être évitées. Ces dernières sont évaluées par l’Ademe à 3 % de l’ensemble des émissions nationales.

Ce sont également des déchets qui pourraient être évités qui n’auraient donc pas à être traités et n’engendreraient pas les coûts de gestion afférents.
Toutes les étapes de la chaîne alimentaire, production, transformation, distribution et consommation, participent aux pertes et gaspillages alimentaires.

L'étude de l'Ademe sur l'état des lieux des masses de gaspillages alimentaires et de sa gestion aux différentes étapes de la chaîne alimentaire montre que la répartition de ces pertes et gaspillages est la suivante :

  • 32 % en phase de production ;
  • 21 % en phase de transformation ;
  • 14 % en phase de distribution ;
  • 33 % en phase de consommation.

Pour la phase de consommation, cela représente 30 kg par personne et par an de pertes et gaspillages au foyer (dont 7 kg de déchets alimentaires non consommés encore emballés), auxquels s’ajoutent les pertes et gaspillages générés en restauration collective ou commerciale.

Comment lutter contre le gaspillage alimentaire ?

Loi anti-gaspillage pour une économie circulaire

La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire introduit une série de mesures en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire. Elle renforce les dispositions introduites pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

La loi se fixe comme objectif de réduire le gaspillage alimentaire de 50 % par rapport à son niveau de 2015 dans les domaines de la distribution alimentaire et de la restauration collective d’ici 2025 et de 50 % par rapport à son niveau de 2015 dans les domaines de la consommation, de la production, de la transformation et de la restauration commerciale d’ici 2030.
La loi renforce les mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire : les grossistes dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur à 50 millions d’euros sont désormais concernés par les obligations de non-destruction des invendus et de don alimentaire.

La loi renforce également les exigences, le suivi et le contrôle, par les opérateurs, de la qualité du don.

Les sanctions sont renforcées : en cas de destruction d’invendus alimentaires encore consommables, les contrevenants s’exposent à une amende pouvant atteindre jusqu’à 0,1 % du chiffre d’affaires du dernier exercice clos. Le montant de l’amende sera proportionné à la gravité des faits constatés (nombre et volume des produits).

La date de durabilité minimale (à consommer de préférence avant le…) pourra être accompagnée d’une mention informant les consommateurs que le produit reste consommable après cette date. Les modalités seront fixées par décret.

L’ambition de la loi est aussi une meilleure gestion des stocks afin de limiter le gaspillage qui en découle : la date limite de consommation, la date de durabilité minimale et le numéro de lot devront être intégrés dans les codifications des produits. Cela permettra un meilleur traitement informatique des stocks. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier 2022.

La loi prévoit la création d’un label national « anti-gaspillage alimentaire » pour valoriser les initiatives.

Évolution de la législation en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire

La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) (2015)

Elle prévoit la mise en place avant le 1er septembre 2016 d’une démarche contre le gaspillage alimentaire dans la restauration collective publique.

La loi n° 2016-138 du 11/02/2016 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire, dite loi Garot

La loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire, promulguée le 11 février 2016, complète les dispositions de la loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte relatives au gaspillage alimentaire.

Ses deux mesures principales concernent les distributeurs de produits alimentaires. Cette loi prévoit en effet :

  • l’obligation, pour les magasins alimentaires de plus de 400 m2 de proposer une convention de don à des associations pour la reprise de leurs invendus alimentaires encore consommables ;
  • l’interdiction, pour les distributeurs alimentaires, de rendre impropres à la consommation des invendus encore consommables.

La loi Garot introduit également une hiérarchie des actions à mener en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire. Elle donne la priorité à la prévention, puis aux débouchés en alimentation humaine par le don ou la transformation. Viennent ensuite la valorisation en alimentation animale et énergétique. La destruction est envisagée en dernier recours. La loi entend aussi renforcer les actions d’éducation et de sensibilisation au gaspillage alimentaire et prévoit l'intégration des actions de lutte contre le gaspillage dans le reporting social et environnemental des entreprises.

La Loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentation et une alimentation saine et durable (EGALIM)

L’ensemble de la restauration collective, publique comme privée, devra engager une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire à l’issue d’un diagnostic préalable.

L’ordonnance du 21 octobre 2019 précise que ce diagnostic comprend une estimation des quantités de denrées alimentaires gaspillées et de leur coût, une estimation des approvisionnements en produits issus de l'agriculture biologique ou autres produits mentionnés à l'article L. 230-5-1 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que les économies liées à la réduction de ce gaspillage leur auraient permis de financer.

  • Les commerces de détail doivent s’assurer de la qualité du don lors de la cession de denrées.
  • Les obligations relatives au don alimentaire introduites par le loi Garot sont étendues à certains opérateurs de l’industrie agro-alimentaire et de la restauration collective (publique et privée).
  • Certains opérateurs de l’industrie agro-alimentaire et de la restauration collective devront rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire, notamment les procédures de contrôle interne qu’ils mettent en œuvre en la matière.

L’ordonnance du 21 octobre 2019 précise que les opérateurs concernés par les obligations précédentes sont les opérateurs de l'industrie agroalimentaire dont le chiffre d'affaires annuel est supérieur à cinquante millions d'euros et les opérateurs de la restauration collective dont le nombre de repas préparés est supérieur à trois mille repas par jour.

  • Dans les établissements scolaires, le gestionnaire des services de restauration collective doit présenter un état des lieux du gaspillage alimentaire dans le cadre de l’éducation.
  • Le « doggy bag » est obligatoire en restauration commerciale depuis le 1er juillet 2021.
  • L’Ademe présentera au Parlement, avant le 1er janvier 2022, un rapport sur la gestion du gaspillage alimentaire par la restauration collective et la grande distribution.

Le pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire

Signé en 2013 entre l’État et les représentants des acteurs de la chaîne alimentaire, le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire comporte 11 mesures fondées sur l’engagement de l’ensemble de ces acteurs (producteurs agricoles, marchés de gros, industries agroalimentaires, grande distribution, restauration collective et commerciale, collectivités territoriales).
Il fixe notamment l’objectif national de réduction du gaspillage alimentaire à 50 % à l’horizon 2025, soit une diminution moyenne annuelle de 5 % par an entre 2013 et 2025.

En avril 2017, le Pacte a été reconduit sur la période 2017-2020 et regroupe 5 ministères et 55 partenaires. Il se compose de 6 groupes de travail :

  • GT 1 : indicateurs et mesure du gaspillage
  • GT 2 : dates de péremption
  • GT 3 : gestion des invendus et don alimentaire
  • GT 4 : innovation, efficacité et partenariats
  • GT 5 : éducation, formation, sensibilisation
  • GT 6 : Europe et international

Ressources

 

Auteur: Ministère de la transition écologique

Adresse URL: Gaspillage alimentaire | Ministère de la Transition écologique (ecologie.gouv.fr)

Résumé: 

Ce document nous informe que les pertes et le gaspillage alimentaire représentent 10millions de tonnes de produit par ans, sois une valeur marchande de 16milliards d’euros. Ces pertes sont des pertes d’argents colossales car ces produits on été traitées et entretenue pour ensuite être jetée. Des lois sont mis en place afin de réduire le gaspillage alimentaire de 50 % d’ici 2025. Des sanction serons mis en place en cas de destruction d’invendu alimentaire encore consommable. La lois n°2016-138 relève a la lutte contre le gaspillage alimentaire.

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Comment éviter le gaspillage des aliments?

 

Comment éviter le gaspillage des aliments?

 

Manger est essentiel à la vie!

C’est pourquoi nous devons régulièrement nous rendre au marché afin de faire des provisions de nourriture pour qu’il n’en manque pas au cours des prochains jours pour la préparation des repas, des lunchs et des collations.

Nous faisons alors nos courses en prenant le soin préalablement de regarder les circulaires pour constater les aliments à rabais, qui deviennent avantageux financièrement d’acheter afin d’économiser en premier lieu.

De nos jours, nous trouvons des milliers et des milliers d’aliments différents dans les supermarchés, ce qui est tout à fait normal mais étant donné que nous sommes rendus désormais des êtres qui surconsomment, les compagnies alimentaires en profitent alors pour augmenter le format et la taille de leurs produits. C’est alors qu’en étant au supermarché, nous avons tendance à comparer les prix selon la marque, selon la qualité des ingrédients, la qualité nutritive mais aussi le format. Généralement, le gros format d’une marque moins populaire devient réellement plus économique et donc, nous l’achetons en croyant que nous venons de faire la meilleure chose pour nos finances.

Malheureusement, dans plusieurs foyers, ce n’est pas le cas.

Il vient un temps, après avoir préparé la nourriture nécessaire pour prendre ces 3 repas par jour en plus des collations, que nous omettons certains aliments dans le garde-manger, le congélateur ou encore le réfrigérateur. C’est alors que lorsque nous faisons nos nouvelles courses ou encore le ménage de notre garde-manger, réfrigérateur ou encore congélateur que nous constatons que les viandes sont moins fraîches, que les sauces, les pains, yaourts, fromage, conserve et autres sont périmés, les fruits et légumes sont trop mûrs, sont mous et décolorés, certains aliments ou plats ont des odeurs douteuses, etc.

C’est pourquoi je trouvais intéressant de vous donner de petits conseils afin d’éviter le plus possible de gaspiller de la nourriture et de jeter l’argent par les fenêtres car jeter de la nourriture que vous avez payé = dépenser ou gaspiller de l’argent par le fait même.

Faisons ces changements pour nous, notre santé, nos finances et notre planète.

Saviez-Vous Que…

Saviez-vous que chaque Canadien gaspille plus de 183 kilos de nourriture par année? C’est une quantité énorme de gaspillage, de perte d’argent et de pollution pour notre planète. On peut alors affirmer que oui, désormais, nous sommes des surconsommateurs et nous pratiquons la surconsommation dans plusieurs aspects de nos vies et pas seulement sur la nourriture!

Saviez-vous que 183 kilos représentent le poids d’un âne sédentaire ou encore d’un veau adulte?

Saviez-vous que selon Statistiques Canada, en 2002, les dépenses alimentaires pour un foyer étaient de 6684$ ?

Saviez-vous que cela peut représenter un gaspillage de 1/3 de votre nourriture et donc 1/3 de l’argent mis dans les dépenses alimentaires?

Saviez-vous que cela peut faire en sorte que vous jetez plus de 2200$ aux poubelles chaque année?

Saviez-vous que 4000 tonnes de déchets sont jetés à toutes les heures sur la planète dont la nourriture?

Saviez-vous que cela se produit même au restaurant qui gaspille 33% de leur aliment?

Saviez-vous que pour les supermarchés, c’est 1/2 milliard de tonnes de nourriture jeter pour une raison de non-vente ou encore de péremption?

Saviez-vous que le gaspillage de nourriture représente 30% des impacts écologiques pour chaque citoyen?

Saviez-vous que nous sommes responsables de 20% des changements climatiques simplement par notre la production, transformation et gaspillage de nourriture?

Saviez-vous que le gaspillage de nourriture contribue à une diminution du volume d’eau?

Comment Éviter le Gaspillage Alimentaire? 

Vous devez surement savoir qu’il y a 50 ans, gaspiller la nourriture était considéré comme un péché pratiquement tellement cela n’avait pas de bon sens. Il faut dire qu’à cette époque, les personnes devaient travailler très durs pour subvenir aux besoins de leur famille sur le plan alimentaire entre autre. La majorité d’entre-elles (du moins au Québec) avait des fermes et pour élever les animaux comme les poules, les veaux, les boeufs, les cochons, etc. Ces personnes avaient aussi de grands champs afin de cultiver des fruits, des légumes et des céréales (blé par exemple) pour compléter leur alimentation. Elles avaient donc des produits laitiers (lait), de la viande, des fruits et légumes et dans certains cas, des produits céréaliers. Disons que ces personnes pouvaient pouvoir à leurs besoins alimentaires surtout grâce à la ferme. De nos jours par contre, ce n’est plus tant ainsi.

Nous, lorsque nous avons besoin de nourriture, nous n’allons pas dans les champs ou à la ferme mais nous allons au supermarché, au dépanneur du coin ou encore au restaurant. Rien de plus simple.

Vous devez surement déjà entendu vos parents dire ces phrases simplistes remplies de bons sens, chose que nous avons perdu de nos jours à mon avis.

*Fini ton assiette sinon tu n’auras pas le droit au dessert (bien sûr, il voulait nous démontrer l’importance de ne pas jeter mais cela a aussi contribué à ne plus écouter nos signaux de faim et de satiété et de surconsommer de la nourriture)

* Tu ne sors pas de la table tant que tu n’auras pas mangé ce qu’il y a dans ton assiette

* Il ne faut pas gaspiller la nourriture. Mange!

* Tu sais, tu devrais te contenter chanceux d’avoir de la nourriture dans ton assiette à tous les soirs et la terminer car il y a tellement de personnes qui meurent de faim dans le monde

* Mange! On ne jettera pas l’argent par les fenêtres. L’argent ne tombe pas du ciel!

Maintenant, voici des conseils qui vous permettront de diminuer le gaspillage de nourriture, d’économiser de l’argent, d’avoir meilleure conscience et d’aider notre planète à mieux se porter.

1. Planifier vos courses

Lorsque vous constatez qu’il manque certains aliments dans le frigo et j’ai bien dit CERTAINS, faites une liste des aliments essentiels manquants comme le lait, les oeufs ou encore le pain, aliment que vous n’avez plus du tout dans quelconque endroit où conserver la nourriture.

Il en est de même si c’est votre journée d’aller au supermarché. Au lieu d’acheter les aliments à rabais qui sont alléchants et semblent rentables, regarder ce que vous avez déjà dans votre garde-manger, votre réfrigérateur et votre congélateur. Cet aliment en spécial reviendra bien sûr dans ces mêmes prix un peu plus tard.

Au lieu de regarder les circulaires pour établir vos courses, regardez dans les endroits où vous conserver la nourriture et établissez votre liste à partir de cela. Par exemple, si vous voyez qu’il n’y a plus de poisson dans votre congélateur et que vous en mangez régulièrement, mettez-le sur la liste. Cependant, même si les pâtes alimentaires ont un rabais avantageux cette semaine mais que vous avez déjà 3 boîtes de pâtes, pourquoi donc faire une si grande réserve?

Vous en faites de même pour tous les aliments que vous consommez régulièrement. Si par exemple, il vous reste 6 petits pots de yaourts et que vous en mangez 1 à chaque jour,  attendez à la semaine prochaine avant de vous en acheter pour ne pas être tenté de manger les plus frais avec la nouvelle saveur de l’heure et laisser de côté vos autres petits pots de yaourts.

Non seulement, cela vous obligera en quelque sorte à manger ce que vous avez déjà mais en plus, vous allez constater une facture d’épicerie beaucoup moins élevée.

2. Faire la grève de course pour 2 semaines

Si vous êtes comme moi et que vous faites vos courses à toutes les semaines, pourquoi ne pas sauter une semaine de plus?

Je ne dis pas de vous priver de lait par exemple pendant 2 semaines s’il vous en manque mais de vraiment acheter le strict minimum, des aliments que vous avez réellement besoin.

Ainsi, en sachant qu’il n’y a pas de courses avant 2 semaines, vous n’aurez guère le choix de manger ce qui se trouve dans votre garde-manger ou votre réfrigérateur, de manger le jambon qui traîne dans le frigo depuis 1 semaine, les légumes qui sont un peu plus murs, les sauces qui traînent dans le garde-manger depuis quelques mois, etc.

3. Faire le grand ménage

Personnellement, avant de faire toutes courses alimentaires, je m’assure de faire le ménage de mon réfrigérateur et de mon garde-manger. Ainsi, je peux facilement voir ce qui me manque, ce que j’ai suffisamment pour la semaine, votre mon frigo propre et placer les aliments selon leur importance. Je place ainsi les aliments avec une date de péremption en avant des autres pour favoriser l’utilisation de ceux-ci. Dans mon frigo, j’ai une tablette de restants si on veut. Peut-être est-ce un peu obsessionnel mais je déteste jeter des repas que j’ai pris la peine de faire. J’ai une tablette sur laquelle on retrouve tous les restes du midi ou du soir que nous devons consommer dans la semaine même.

Ainsi, lors des repas du midi, au lieu de me faire un lunch nouveau en me faisant un sandwich par exemple, je mange des restes variés et on dirait que j’ai un mini-buffet santé lors de ce repas. Après tout, il y a bien des restes qui sont meilleurs le lendemain ou le surlendemain.

Pour le congélateur, c’est la même chose. Je place les aliments les plus anciens sur le dessus pour ensuite les consommer en faisant des plats variés à partir de la même pièce de viande, de poisson ou de volaille. Rien de plus simple!

4.  Même les plus petites portions peuvent servir

Autrefois, s’il me restait un peu de salade ou encore une petite boule de pomme de terre en purée dans mon assiette, j’avais tendance à jeter ces restes à la poubelle.  Par contre, cette petite tranche de vie arrivait alors que j’habitais chez mes parents et que je ne payais pas la nourriture.

En vieillissant, en étant maintenant indépendante financièrement et en ayant des paiements comme tout le monde, je me suis sensibilisée à jeter le moins possible la nourriture même si cela n’est pas une grosse portion. Je ne vous dis pas de ne pas jeter 1/2 tomate cerise qu’il reste dans votre assiette mais bien de petites portions qui peuvent tout de même constituer un petit repas du midi varié avec tous les petits restes que vous aurez gardé les jours précédents.

5. Faites-vous des assiettes raisonnables

Habituellement, nous avons la fâcheuse habitude de se faire une belle grosse assiette bien garnie, surtout lors du repas du soir. Cherchez pourquoi. Cependant, nous ne terminons pas toujours cette belle grande assiette et que faisons-nous avec les aliments restants dans notre assiette?

Bon certaines personnes vont le donner au chien de la maison, ce qui est peu recommandé mais la majorité de nous allons mettre cela à la poubelle,  en même temps que votre argent d’ailleurs!

Il serait alors plus sage de vous faire une assiette avec des portions raisonnables.  Lorsque vous avez terminé celle-ci, si vous avez toujours réellement faim, resservez-vous une petite portion contenant seulement quelques bouchées des fois qu’en fin de compte, cela n’était que la gourmandise.

De plus, si vous êtes en famille et que personne n’est trop dédaigneux, s’il vous reste un peu de nourriture (le plat principal généralement) dans votre assiette et qu’il en reste toujours dans le plat de service, pourquoi ne pas le remettre dans le plat de service, que vous pourrez congeler pour servir ce même repas dans une autre semaine. Ainsi pas de gaspillage de nourriture, d’argent et vous sauvez du temps.

6. Congeler les restants

Disons que vous faites une lasagne mais qu’à la suite du repas, il en reste un morceau, au lieu de le jeter, pourquoi ne pas le congeler et le donner à votre enfant ou votre conjoint en guise de repas pour le midi ou encore de repas du soir si la quantité restante était assez importante pour nourrir les membres de votre famille.

7. Regarder attentivement les dates de péremption

Il y a une multitude d’aliments qui ont une date de péremption ou une date de consommation. Or, la date de péremption est un outil permettant de connaître la date à laquelle le produit en question peut représenter un danger pour notre santé à cause des bactéries principalement. Elle est déterminée par le fabricant, la production mais pour certains produits alimentaires, il faut effectivement respecter scrupuleusement une réglementation.

La date de péremption est bien lue et comprise (valable) lorsque le produit a été conservé selon les recommandations du producteur (au réfrigérateur entre telle et telle température par exemple).

Ce que je vous conseille, chose que j’ai apprise lorsque je travaillais dans un supermarché, c’est que les employés doivent (même si certains ne prennent pas la peine de le faire) de mettre les produits les plus récents ou frais derrière les produits qui sont près de vivre leur journée de péremption si on veut.  Donc lorsque vous achèterez des produits qui ont une date de péremption, veuillez prendre ceux dans le fond, le plus loin possible en vérifiant tout de même la date de péremption en prenant le soin de prendre la date la plus éloignée.

8. Organiser vos repas en fonction de vos courses

Avant même de faire vos courses, il serait bien déjà d’établir les repas de la semaine, de décrire les aliments qui vous manquent pour faire ce repas, l’inscrire sur votre liste de courses et acheter les quantités nécessaires. Ainsi, vous allez diminuer la facture d’épicerie, vous donner plus de temps et éviter le gaspillage.

Si par exemple vous avez l’intention de vous faire une lasagne cette semaine comme repas, vous savez que vous avez besoin de pâtes à lasagne, de sauce tomate (si vous en avez pas maison), de fromage, de charcuteries (pepperoni, jambon, salami, etc.) et peut-être de légumes. Inscrivez-le donc sur votre liste mais avant tout, vérifier si vous n’avez pas déjà les ingrédients à la maison.

9. Avoir l’esprit créatif

Lorsque nous avons plusieurs restes à la maison, des aliments qui sont trop murs ou près de ne plus être aussi frais, c’est le moment idéal pour les utiliser afin d’en faire des plats succulents.

Si vous avez un surplus de légumes, pourquoi ne pas faire une soupe de légumes (avec des viandes qui restent même), des crèmes de légumes, une ratatouille ou encore un sauté de légumes?

S’il vous reste des fruits qui sont trop murs, je vous conseille de les laver, les couper et les mettre dans un sac à congélation. Par la suite, vous pourriez les utiliser pour faire des compotes de fruits, des confitures maison, des smoothies, des tartes, des croustades, etc.

Pour les restes de viande, il y a plein de façons de les utiliser comme dans une quiche, une omelette, un sandwich, un sauté avec des restes de légumes, etc.

Pour les os et les arrêtes , pourquoi ne pas faire un bon bouillon maison santé!

10. On composte nos restes! 

Il y a des restes d’aliments qui peuvent facilement aller dans un bac à composter comme les pelures de fruits, des légumes, les filtres en papier, les croûtes de fromage ou le fromage en brique qui commence à sécher, les fanes de fruits et légumes, les coeurs de fruits et légumes (pommes, poires, etc.), les coquilles d’oeufs, les fleurs fanées, les mouchoirs en papier, les essuie-tout, les mauvaises herbes, les légumes et fruits abîmés, le gazon, les feuilles,  le papier journal, les cendres de bois, la viande  (cela ne doit pas être atteignable par les animaux et vous devez les couper en petit morceau et le mettre au centre du tas, etc.

Mon Avis Personnel

Depuis que je suis jeune, il arrivait parfois que nous avions des restes à la maison à la suite d’un repas. Cependant, au lieu de jeter le peu qu’il restait, nous finissions toujours par le manger et dans mes souvenirs, nous jetions peu de nourriture quoique que nous étions 6 personnes dans cette famille.

Or, en vieillissant, j’ai continué ces habitudes à ne pas jeter la nourriture car il est vrai que nous dépensons beaucoup d’argent annuellement dans l’achat de nourriture alors pourquoi jeter cet argent par les fenêtres. Certes, il y a des aliments que nous n’avons pas le choix de jeter de la nourriture, il y a des choses que nous ne pouvons pas consommer pour notre propre santé.

Cependant, c’est notre responsabilité d’éviter le plus possible le gaspillage de nourriture. Nous dépensons beaucoup d’argent et de temps pour faire nos courses et il ne faut pas oublier qu’il y a des milliers de personnes qui meurent de faim quotidiennement. Ce n’est pas pour faire la morale mais c’est réel et nous devons nous sensibiliser.

Non seulement pour votre portefeuille mais aussi pour notre écologie!

Donnez ces bonnes habitudes à vos enfants et votre famille. Tout le monde en sortira gagnant sur tous les points!

Il est dit dans se document que l’hyperconsommation est liées avec le gaspillage alimentaire, nous somme des êtres qui surconsommons beaucoup trop. Alors plus nous surconsommons plus les producteurs produisent, ceci forme donc un cercle vicieux. Ce document prend pour exemple les canadiens, il est dit que un canadiens gaspille plus de 183kg de nourritures par ans. Il nous donne quelque conseil afin de moins gaspiller dans le future. Ceci est tout d’abord une question d’organisation des courses que l’on fait dans nos supermarchés, hypermarchés, etc.      

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